Engagement

L'évolution la plus significative de ces dernières années en matière de gouvernance est incontestablement la volonté des investisseurs de dialoguer davantage avec les dirigeants voire les administrateurs. Cette tendance répond aux critiques qui avaient été formulées depuis longtemps sur l'apathie actionnariale, la disparition de l'affectio societatis illustré par la diminution de la durée de détention moyenne des actions. 

Paradoxalement, ce regain d'engagement est souvent critiqué par ceux qui avaient dénoncé le désintérêt des investisseurs. Malgré sa banalisation et et parfois sa légitimation (au moins par la recherche académique) l'activisme actionnarial suscite toujours des réactions violentes.

Cette rubrique porte sur les modalités d'un dialogue actionnarial moderne : le ciblage des investisseurs qui comptent (les investisseurs fondamentaux), le type d'information dont ils ont besoin pour prendre leurs décisions, les modalités de la communication financière et non financière. 

L'opinion de viabilité

« Toujours plus ». Toujours plus gros, toujours plus cher, toujours plus de dettes : telle semble être la tendance suivie par les LBO depuis…

La seconde édition du "Vade-Mecum de l'Administrateur" est parue

A l'occasion de la journée des administrateurs organisée par  l'Institut Français des Administrateurs  (l'IFA) le 21 octobre 2008, j'ai …

Le reporting intégré : mode ou modèle ?

Le 5 décembre dernier,  l’International Integrated Reporting Council  (IIRC) a approuvé formellement le  référentiel  du « reporting…

Les hedge funds sont les meilleurs amis des actionnaires minoritaires

A la suite d'une conférence organisée le 13 juin 2007 par l'AFGE  (Association Française du Gouvernement d'Entreprise)  à laquelle j'avais…

Le reporting intégré : une opportunité de créer de la valeur et de renforcer la confiance des actionnaires

Le Reporting intégré s’inscrit dans un mouvement de fond qui vise à repenser la façon dont les entreprises communiquent aux investisseurs sur…

La RSE est-elle pertinente pour l'actionnaire ?

Avec la persistance et l’approfondissement de la crise économique, la responsabilité sociale* est écartelée entre deux logiques. 

Le mirage des "bonnes" pratiques : elles ne sont pas forcément le signe d'une bonne gouvernance

Comment expliquer que malgré la  prolifération  des  codes  de bonne gouvernance, la pression des  organismes professionnels  et des firmes…

Haro sur l’auditeur ?

Après les banquiers, les  fonds alternatifs  et les  agences de notation , le prochain coupable de la crise est peut-être  l’auditeur .

Pour l'AMF, le comité d'audit porte bien son nom

Le 22 juillet 2010,  l’AMF  a mis en ligne ses  recommandations  sur la mise en place des comités d’audit à la suite des  travaux du groupe…

La bonne gouvernance donne plus de valeur à la fair value !

L'une des critiques adressées à la norme  SFAS 157  (Fair Value Measurement) réside dans le caractère hautement subjectif des évaluations en…