Valeur et Gouvernance

Le blog de Jean-Florent Rérolle

Bienvenue sur ce site consacré à la création, la mesure, la protection et la promotion de la valeur. 

Cotée ou privée, une entreprise doit créer de la valeur et la faire reconnaître par ses investisseurs.

La philosophie qui m'inspire est celle qui est décrite dans le premier chapitre du manuel de finance bien connu, le Vernimmen :  le directeur financier est autant un acheteur de ressources financières qu'un vendeur de titres.

Il doit adopter une démarche marketing qui consiste à : 

  1. savoir ce qu'il peut raisonnablement promettre au marché financier : il s'agit de comprendre les attentes des investisseurs et d'être réaliste sur sa capacité à les satisfaire;
  2. réaliser ses promesses implicites ou explicites : la perspective de l'investisseur doit être présente dans les grandes décisions de création et de répartition de la valeur (stratégie, allocation du capital, gestion des risques, structure financière, dividendes...);
  3. mener un dialogue continu avec les investisseurs sur la vision stratégique et les réalisations accomplies afin de les rassurer sur la résilience de l'entreprise et sa capacité à tenir ses engagements.

Ces trois grands axes sont repris respectivement dans les rubriques du menu de ce blog : "Valeur", "Stratégie", "Engagement"

La rubrique "Publications" recense tous les articles ou papiers de travail que j'ai publiés.

Les derniers billets sur la valeur et les attentes des investisseurs

L'opinion de viabilité

« Toujours plus ». Toujours plus gros, toujours plus cher, toujours plus de dettes : telle semble être la tendance suivie par les LBO depuis quelques années.  (publié dans le numéro de janvier 2007 de la Revue de Droit Bancaire et Financier)

Faut-il réduire le pouvoir des actionnaires ?

On assiste depuis quelques mois à une multiplication des rapports ou groupes de travail visant à réduire l'influence supposée des actionnaires dans les décisions des entreprises. La dernière initiative a été lancée par le Club des Juristes. Que faut-il en penser ? 

L'évaluation financière d'une société : une subjectivité à encadrer

Les deux dernières lettres Vernimmen ( #126 et 127 ) traitent de la pratique de l'expertise independante en France. Tous ceux qui s'intéressent aux opérations financières de marché et aux attestations d'équité doivent impérativement les lire !

L'opinion de solvabilité

Que ce soit pour valider qu’une décision est prise dans l’intérêt social ou pour tenter d’atténuer leur responsabilité en cas de litige, les administrateurs doivent agir avec prudence et vigilance.

Comment attirer les actionnaires : un livre de Baruch Lev

La crise a mis en lumière la désaffection croissante des investisseurs à l’égard des actions.

Les derniers billets sur la stratégie de création de valeur

L'information non financière est vitale pour l'investisseur

Les investisseurs sont souvent considérés comme des  monstres  froids uniquement intéressés par les performances financières à  court terme  des entreprises.

Le décollage du rapport intégré

Les investisseurs sont souvent considérés comme des  monstres  froids uniquement intéressés par les performances financières à  court terme  des entreprises.

Le mirage des "bonnes" pratiques : elles ne sont pas forcément le signe d'une bonne gouvernance

Comment expliquer que malgré la  prolifération  des  codes  de bonne gouvernance, la pression des  organismes professionnels  et des firmes de  proxy  pour leur adoption, l’attention croissante du législateur et des régulateurs (voir  ICI ,  ICI  et  ICI ) quant à leur…

Quel taux sans risque quand plus rien n'est sûr ?

La  dégradation  de la note de l’Etat américain par S&P a  relancé  un débat parmi les auditeurs (voir  ICI  et  ICI ) et les évaluateurs américains (voir  ICI ,  ICI  et  ICI ) sur le fait de savoir si les obligations à long terme des Etats Unis pouvaient encore être utilisées…

Comment prendre en compte le facteur humain dans les évaluations financières ? (1ère partie)

L’une des critiques les plus constantes adressées au marché financier est qu’il ne tiendrait pas compte du facteur humain.

Les derniers billets sur l'engagement actionnarial

De nouvelles réflexions britanniques sur la gouvernance des entreprises

La qualité de la gouvernance d'entreprise : un moyen de réduire les risques de défaillance des entreprises 

La gouvernance intégrée

La montée en puissance des pratiques d'engagement actionnarial va conduire les sociétés à adopter une véritable gouvernance intégrée

Conférence ESCP sur les relations entre les investisseurs, les émetteurs et les proxy advisors

Le jeudi 7 décembre 2017, l'ESCP organise une conférence intitulée :  Emetteurs, Investisseurs et Proxys : comment fluidifier et optimiser les relations ?

Faut-il réduire le pouvoir des actionnaires ?

On assiste depuis quelques mois à une multiplication des rapports ou groupes de travail visant à réduire l'influence supposée des actionnaires dans les décisions des entreprises. La dernière initiative a été lancée par le Club des Juristes. Que faut-il en penser ? 

La seconde édition du "Vade-Mecum de l'Administrateur" est parue

A l'occasion de la journée des administrateurs organisée par  l'Institut Français des Administrateurs  (l'IFA) le 21 octobre 2008, j'ai  présenté  la seconde édition du Vade-Mecum de l'administrateur.

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